Tri Socoa vu par Romain

Petit cr du tri de socoa

 

Départ prévu le vendredi soir pour 2 nuits de camping en famille… c’était sans compter avec la pluie, et là le plaisir peut se transformer en cauchemar …imaginez déballer la quechua sous la pluie en essayant de tenir les enfants au sec dans une voiture ! non pas possible

 

Donc départ le samedi matin, toujours sous la pluie … une vague tentation d’abandon me traverse l'esprit …non toujours pas possible. Donc nous voilà parti direction Ciboure. Miracle, le ciel se dégage. Après l’installation du camp de base, et un petit tour à st jean de luz, me voilà parti me préparer. Sans pression voir même un peu mou du genou, sensation bizarre. Ouverture du parc à 17h30, le speaker annonce 300 participants, petite affluence, étonnant car le cadre est magnifique. Je croise Thierry M super en forme, David et Emilien toujours avec le sourire …bref heureux de se retrouver sur cette belle plage.

 

Je découvre le programme qq minutes avant le départ : deux boucles nat avec sortie à l’australienne, trois boucles vélo sur la corniche et deux boucles cap direction saint jean. Je ne connais pas le profil, on verra bien. Top départ, je me mets dans le paquet, même si je ne suis pas un poisson, j’en ai marre d’être dans les pieds donc en mode boulet … écartez vous ! Arrivé à la première bouée, je relève la tête et là je commence à voir les étoiles, je ne panique pas mais une sensation de fatigue me prend rapidement. Mon leitmotiv, reste calme et balance les bras, je ne peux pas lâcher surtout au début ; j’en connais une qui me mettrai au repos forcé. J’avance, je me relâche, la sortie me fais mal impossible de courir pour replonger, trop nul. Deuxième tour je me cale à coté d’un bonnet rouge , on se tire un peu la bourre, ça me motive et me donne du rythme. Je sors en 29 minutes, comme d’hab j’aime la sortie de l’eau, je commence à courir en quittant ma combi, arrivé au parc l’envie de gerber me prend avec les étoiles qui reviennent… c’est pas terrible ! je m’accroche à mon vélo, je reste concentré. Un petit encouragement à David en partant et je pars pour les boucles vélo. Première montée très dure, 20 km/h, j’ai l’impression de faire du surplace, mais personne me double, c’est bon signe. La fameuse corniche, c’est les montagnes russes. Une succession de montée calé à 20-25km/h toujours dans le rouge , il faut mouliner pour ne pas exploser et de descente à fond 50-60km/h où il vaut mieux être lucide. Et là tranquillement je me fais doubler par un mec en vtc électrique, il se retourne et me fais un grand sourire d’imbécile…je garde mon calme c’est pas méchant mais ca m’énerve surtout qd on est en apnée. Je le double dans la descente mais là c’est encore moins plaisant parce que le gars est en plein milieu et complètement imprévisible. Bref ca passe. Deuxième boucle, David me rattrape avec un groupe d’une dizaine. Ils roulent bien, je prends la roue, et fais qq relais. Je pose le vélo complètement cramé en 1h13. Et là le calvaire commence ; l’envie de gerber me reprend. Je ne peux pas lâcher. Le soleil et la vue me ressource. Cette fois le leitmotiv c’est un pied devant l’autre surtout sans vomir ! je met 28 minutes pour faire 5kms , grosse perf, je récupère. La deuxième boucle se passe mieux je mets 22 minutes. Bien sûr David m’a enrhumé et Emilien m’a donné qq conseils pour me décontracter et faire bonne figure pour le finish, merci à eux. Conclusion, il faut vraiment que je cours plus de 20 km par mois !

 

Belle épreuve, à refaire !

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