Ironman de Nice vu par Jeff

Bonjour à tous,

Un petit mot compte rendu de la course de dimanche à Nice.

Après 2 crevaisons le samedi avant de déposer le vélo au Parc (problème sur le jante), j’ai passé une petite nuit avant le départ prévu à 6h30. Toutefois, les 4 nuits qui ont précédées ont été bonnes.

A partir de 5 heures, les premiers nageurs commencent à arriver sur site. Le départ est prévu en rolling start (6h30), de fait, je me mets dans le sas de 1h19 (après ma super perf de Lacanau, je préférais assurer). De fait, j’entre dans l’eau vers 6h45. La mer est calme, et c’est vraiment très agréable de nager dans le Grand Bleu. Je sors en 1h11 (bonne surprise) et je fais ma première transition à mon rythme (8 minutes). Je n’avais pas crevé durant la nuit (2ème bonne surprise) et c’est parti pour 180 km. J’avais fais un repérage quelques semaines avant, et la première partie s’avère plutôt difficile avec quelques bonnes montées (20 km pour le col de l’Ecre). Beaucoup de nationalités différentes dans le peloton, avec les petits drapeaux sur le dossards … ça occupe.

A partir du 130 kilomètres, c’est la descente ! J’avais choisi des roues légères et pas de jantes hautes. Bon choix et Emilien aurait été fier de moi sur cette partie. C’était du grand bonheur ! Enfin, 20 derniers Km avec un petit vent contre. Je descends de mon vélo en 6h13.

Deuxième transition en 7 minutes (je me change complètement), une charmante dame me crème le dos avec de la protection solaire.

Je démarre le marathon (4 boucles de 10,5 km sur la promenade des anglais) sur un bon rythme (12 km/h). Le marathon de Paris du mois d’avril (3h18) m’a bien aidé dans ma préparation. Je ne perds qu’une poignée de minutes sur le deuxième tour. Le troisième tour est plus compliqué, je commence à me demander pourquoi je me suis inscrit (comme d’hab). Je discute avec ma voisine (Karine, 33 ans qui a un gros fan club !) histoire de faire passer le temps. Enfin, le dernier tour arrive, un petit coup d’œil au chrono (je me dis que je peux passer sous les 11h30 si je gère correctement la fin de ma course). Quelques crampes d’estomac (comme à Lacanau) mais ça devrait passer, j’accélère un peu histoire d’abréger mes souffrances. Le passe le marathon en 3h42, très satisfait.

Et voilà, c’est déjà la fin (11h21’42’’). Jean-François is a IRON MAN* (*en anglais dans le texte) annonce le speaker. La photo puis un petit massage.

J’ai une pensée pour les courgettes et les dimanches matins sous la pluie.

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